Album photos de 1850 à 1900

  • 3

    Les plus vieilles photos de mon village.

    Les plus vieilles photos de mon village.

    Trois dessins de Conques parus dans le " journal illustré" en février 1868. On remarque dans la première photo,en haut à gauche, Notre Dame de la Gardie, dans la seconde le pont de la Fleur de Lys à l'entrée du village et enfin dans la troisième on reconnait le château des Saptes. J'aimerai tant connaitre la date à laquelle ces dessins ont été fait, mais malheureusement ce n'est pas précisé dans l'article. Par contre on peut observer qu'il n'y avait pas beaucoup de maisons à cette époque là.
  • 10

    CONQUES 1970

    CONQUES 1970

    "Petit retour dans le passé"...Après la déviation du lit de la rivière en 1968, on construit une rocade qui évite la traversée du village. Ensuite dans la première moitié de 1970 la commune, dont le maire est Félix Roquefort, engage de nombreux travaux. Sur le vaste espace actuel, occupé autrefois par des jardins particuliers, on voit apparaître un vaste gymnase, à proximité une passerelle pour accéder aux jardins situés rive droite de l'Orbiel, et plus tard une piscine, une piste de danse et des cours de tennis. A l'entrée du village une nouvelle gendarmerie voit le jour, la pharmacie Tichadou placée en bas de la Calade se retrouve maintenant dans un local flambant neuf juste en face la caserne. Bientôt un lotissement sortira de terre contigu à Notre Dame de la Gardie. Conques vient de rentrer dans une nouvelle ère, ce bouleversement ne constitue peut-être pas un changement radical mais tout au moins son signe précurseur.
  • 16

    La Chorale 1980/1989

    La Chorale 1980/1989

    Rendons un petit hommage à nos anciens (quasiment tous disparus) qui s'impliquaient généreusement dans les débuts de la chorale du village, créée par Madame Hélène Germa... Je pense que vous en reconnaissez quelques uns!
  • 9

    Conques 2000

    Conques 2000

    L’an 2000 est là, nous sommes au début du troisième millénaire, une nouvelle société va se mettre en place et bousculera nos habitudes. Nous allons être les témoins d’un changement radical sur notre façon de vivre, de consommer, de nous loger, notre quotidien sera constamment bouleversé, nous constaterons des avancées importantes dans beaucoup de domaines. Nous sommes dans un monde où tout va aller toujours plus vite. On nous prédit un réchauffement climatique de la planète qui se traduira par un dérèglement des écosystèmes. Peut - être croiserons-nous dans notre garrigue, au détour d’un chemin, des animaux sauvages que l’on trouvait habituellement dans la savane Africaine ! De nouveaux fruits et légumes verront le jour, beaucoup d’autres disparaîtront à jamais, des plantes et des fleurs nouvelles embelliront nos jardins. Le plus terrible, pour les besoins de la population, serait un manque total et définitif d’eau dans l’Orbiel suite à une irrémédiable sècheresse ! On nous prédit également une poussée démographique importante dans les cinquante prochaines années, qui provoquera une urbanisation accélérée. Il n’est donc pas impossible, dans un futur très proche, de voir tous les villages autour de Conques s’agrandir démesurément pour ne former qu’une seule et même métropole, une banlieue proche de Carcassonne en quelque sorte, avec des maisons et des quartiers adaptés à cette nouvelle époque, totalement différents de ceux que nous connaissons aujourd’hui. Qu’adviendra-t-il alors de notre agriculture si les parcelles servent à la construction ? Y aura-t-il encore assez de terres agricoles pour nourrir les hommes? Comment va évoluer notre village et son environnement? En plus, depuis peu, on commence à constater une immigration massive des peuples africains vers l’Europe, ce qui inquiète les populations. Tant et tant de questions et pas de réponses bien évidemment ! C’est pourquoi nous demandons à la jeune génération, passionnée par la vie et l’histoire du village, de continuer ce travail de mémoire indispensable, afin de transmettre notre patrimoine commun, en perpétuelle mutation, aux habitants de demain.
  • 11

    Cartes Mortuaires

    Cartes Mortuaires

    Les cartes mortuaires : Ces cartes avaient le même format vertical que les images pieuses de baptême ou de première communion, mais étaient les seules à porter une photo de l'intéressé, en plus du nom et des dates. Elles servaient de signet dans le missel pour se rappeler le défunt pendant la messe ou l'office. Les plus largement diffusées étaient celles des prêtres de paroisse. Aujourd’hui on n'a plus de missel, et l'usage disparaît. C'est le genre de carte que l'on distribuait aussi parfois, à la fin des funérailles, aux personnes qui y ont assisté. 
  • 11

    La Mairie de mon village

    La Mairie de mon village

    La Mairie, hôtel de ville ou maison commune était l’édifice spécial pour la réunion des magistrats et des consuls. En 1623 la Mairie se trouvait dans un immeuble situé près de l’église. En 1777 la Mairie tombe en ruine, au mois de décembre de la même année l’abbé de Saptes expose à la communauté que cet immeuble est dans un état déplorable, qu’on ne peut l’agrandir à cause des voisinages de l’église et qu’il est difficile de s’y assembler sans troubler les offices ; il prie le consul de nommer des commissaires pour savoir : 1- Si la maison peut-être réparée ; 2- En quoi consistent ces réparations ; 3- Si on ne peut pas trouver ailleurs un local plus convenable. Quatre personnages importants furent délégués à cet effet. Dans leur rapport, ils proposent l’acquisition d’une maison dans le village à cause de la solidité des murs, de la hauteur des planchers, de la bonne confection des voûtes à la grande salle d’audience et de la présence des prisons civiles. On pouvait encore, disait le rapport, y établir les bouchers et les écoles publiques. Aucune décision ne fut prise et les choses restèrent en l’état. Quelques années avant la Révolution (1789), c’est le presbytère qui servit dès lors de maison commune. Jusqu’à l’an X de la République (de 1801 à 1802) le presbytère avait servit de Mairie. A cette époque on décida de rendre au curé cet immeuble et, comme alors la commune n’avait pas de fonds pour l’achat d’un autre immeuble, on établit des droits sur les vins et la vente d’animaux (bœufs, vaches, génisses, moutons, brebis, agneaux et cochons). A partir de cette époque et jusqu’en 1887, on loua différents locaux pour servir de maison commune. Enfin en 1887 on construisit la Mairie actuelle sur un terrain acheté l’année avant, à une notable du village.
  • 8

    Bains douches et WC publics

    Bains douches et WC publics

     LES BAINS DOUCHES: Début de années 30 la municipalité construisit au centre du village le "foyer des campagnes" qui servira de salle pour les réunions politiques et syndicales, de salle de bal et salle de cinéma. On y construira même des bains douches, car bien sûr à cette époque là personne ne possédait une salle de bain chez soi. Tous les dimanches matin on remarque un va et vient incessant de personnes en robe de chambre, serviette et trousse de toilette sous les bras, qui viennent prendre leur douche hebdomadaire, un luxe pour l'époque! L'entretien des locaux est confié à Paule Ormères. Dans les années 70 le modernisme étant passé par là, on ne voit plus personne se déplacer pour la douche du dimanche matin puisque tous le monde en possède désormais une chez lui. Fin du belle époque! LES WC PUBLICS: A la même époque, dans mon village comme dans tous les villages de France, il n’y avait pas les toilettes dans les maisons, il fallait bien faire ses besoins, surtout la nuit. Chacun possédait un pot ou un seau de chambre qu’il utilisait sur place sans être obligé de sortir dans l’arrière-cour, en particulier en plein hiver quand il faisait très froid. Le matin venu, le contenu était jeté soit au fond du jardin, dans un terrain vague à proximité ou dans la rivière. Dans les années 50 la municipalité installa quatre WC publics dans des points stratégiques du village : près de la gendarmerie, dans le Priourat près de l’église (il existe encore), le troisième accolé au Foyer des Campagnes (il existe toujours) et le dernier à la sortie du village tout en haut de Joliot Curie, que l’on appelait le cabinet jaune à cause de la couleur de ses murs. Enfant, je me souviens avoir vu les anciens aller vider leur seau de nuit dans ses WC publics, le village y a gagné en hygiène. Petit à petit au fil de la décennie suivante il y eu une extension du tout à l’égout ce qui permis aux habitants d’installer chez eux des douches et surtout les commodités. Le cabinet jaune fut démoli dans les années 1980.
  • 161

    Quartier Joliot Curie

    Quartier Joliot Curie

    Le premier lotissement moderne qui vit le jour à Conques fut le lotissement de Joliot Curie. Bâti sur une ancienne parcelle de vigne en 1956 il était composé de trente petites maisons et d’une barre d’immeuble de 3 étages que les villageois surnommèrent à l’époque « le building » et que l’on nomme encore ainsi aujourd’hui. Très décrié lors de sa construction, car trop loin du village, ce lotissement  fut baptisé « le Maroc » à cause de ses façades blanches. Les maisons étaient construites sur pilotis, il y avait un petit jardin devant et un plus grand à l’arrière pour faire un potager. Il n’y avait pas le chauffage moderne à l’intérieur des maisons, juste une cheminée qui était insuffisante pour tout chauffer (je parle en connaissance de cause). Au rez de chaussée un garage pour éventuellement garer sa voiture (pour ceux qui en possédaient une,  mais c’était rare à ce moment là !), un lavoir ainsi qu’une douche. Au premier étage trois chambres, un coin cuisine, la salle à manger, un  WC et le lavabo avec eau chaude et eau froide au robinet  (excusez du peu !). Il y avait même une trappe au plafond pour accéder au grenier dans lequel on stockait  le bric à brac. Tout ça paraît dérisoire aujourd’hui mais à l’époque c’était une révolution au village, des maisons avec un confort, certes dérisoire,  mais un confort quand même. A côté de ce lotissement il y avait quatre rangées de maisons (construites bien avant par la mine de Salsigne) qui étaient destinées aux ouvriers travaillant à l’usine. Ces maisons ont servi à loger les prisonniers allemands lors de la seconde guerre. Après la guerre beaucoup de familles conquoises y vécurent. Détruites depuis peu  on voit apparaître sur leur emplacement  de belles maisons individuelles.
  • 51

    La Manufacture des Saptes

    La Manufacture des Saptes

    Vers 1540, Pierre de Sapte drapier, originaire par sa famille du Roussillon ou de Catalogne et ayant habité Tuchan, achetait les anciennes bâtisses du moulin de la Torte, près de Conques, situé sur un coude de l’Orbiel, pour y établir une manufacture de draps fort célèbre qui obtint, sous Colbert, le titre de Royale en septembre 1666, 200 ouvriers y travaillaient. Le renom des draps des Saptes est mondialement reconnu. A la Révolution l’activité a quasiment disparu. Les différents propriétaires essayeront de conserver le bâtiment principal dans le meilleur état possible. L’histoire de la chapelle est fortement liée à l’un de ses derniers propriétaires, le Marquis d’Urre d’Aubais qui y a été inhumé dans une chasse en verre durant 7 années avant de rejoindre la commune de Carro dans les bouches du Rhône où il repose sur les restes du mausolée édifié à sa gloire en 1934. Les carreaux en terre cuite qui recouvrent le sol de la chapelle reprennent le heaume que l’on retrouve sur le méreau (pièce de monnaie en cuivre du 18ème siècle) des Saptes. Mais c’est la charpente du château qui est la plus remarquable. Elle date du 16ème siècle, achevé en 1540 pour les frères Saptes, drapiers de leur état. Les travaux d’aménagement du château au 18ème siècle épargneront la charpente. Outre les caractéristiques de construction de la charpente, ce sont les différents blasons sculptés sur chaque étai des piliers qui ont entraîné le classement de celle-ci.. Jeton de la Manufacture des Saptes...Cette pièce est un MEREAU. Elle était remise en acquit d’un travail ou d’une tâche effectuée ou encore d’une quantité de marchandise livrée ou d’une prestation de service rendu. Ensuite, à chaque échéance de paye, le détenteur des MEREAUX était payé en argent comptant suivant la quantité qu’il rendait au comptable payeur et en fonction d’un tarif préalablement établi. Ici, il semblerait que la mention « II D » puisse signifier 2 deniers. Cette fonction de MEREAU est, en quelque sorte, l’ancêtre à la fois de la pointeuse de travail, du chèque de paye ou du reçu de marchandise.
  • 95

    Cercle Musical Conquois

    Cercle Musical Conquois

    Le 8 octobre 1944, la nouvelle municipalité présidée par Félix Roquefort organise une cérémonie en l’honneur des fusillés du 8 août; on fait appel à la société de trompettes de Villegailhenc pour animer la manifestation et le tour de ville qui s’en suit. C’est au cours de ce défilé qu’une conversation a lieu entre François Blaché et Joseph Raynaud (clarinettiste de talent), il vint à l’idée du premier de constituer à Conques un groupement musical après avoir consulté la population qui l’accueille spontanément et favorablement. Toutes les familles de Conques acceptent une carte de membre honoraire, et avec l’aide d’une subvention de la mairie des premiers fonds sont récoltés. Ceux-ci sont employés à l’aménagement d’une salle de répétitions dans l’ancienne école des frères. Le 15 novembre 1944, François Blaché prit l’initiative de réunir au foyer des campagnes les anciens musiciens et les jeunes volontaires pour apprendre la musique. Après l’exposé d’usage ils formèrent un bureau provisoire et M. Paul Izard, doyen des musiciens, fut nommé directeur de musique tandis qu’Albert Oustric, ancien clairon du Génie est nommé à la tête de la batterie en qualité de tambour major. C’est ainsi que naquit le Cercle Musical Conquois. Les répétitions commencent aussitôt dans la salle pour l’harmonie et les clairons, mais en dehors du village pour les tambours dont on craint le bruit pour les voisins ; ils se réunissent dans une cabane à mi chemin de Villegailhenc où les rejoignent les tambours du village membre du Cercle, le mardi et vendredi pour la batterie, le mercredi pour les musiciens et le jeudi pour la répétition générale. Mars 1945 un concert inaugural a lieu, il est mémorable. La grille du Foyer des Campagnes doit s’ouvrir à 20h 30, mais déjà quelques personnes patientent depuis une heure, et de toutes les rues convergentes, des groupes arrivent pour se masser devant l’entrée. Lorsque le garde champêtre Jules Galibert arrive pour ouvrir, il est soulevé et porté à l’intérieur par la pression de tous ces gens avides d’une bonne place. Quand les musiciens arrivent, ils ne peuvent rentrer que par la porte des douches qui communiquent heureusement avec la scène. Ce premier concert comporte un pas redoublé avec clairons et tambours, l’harmonie quand à elle, interprète une ouverture, plusieurs fantaisies mettant en valeur des solistes, une grande valse et une sélection d’opéra. En intermède, quelques chanteurs locaux chantent des chansons, « les roses blanches » par Emilien Moutou, « frou-frou » par Paulette Danjard, « la caissière du grand café » par François Journet et «je ne suis pas bien portant » par Jean Gibert. A partir de ce moment, la musique occupe une place privilégiée dans la vie du village. La salle s’agrandit, les murs sont  repeints par Albert Oustric, le mobilier est fabriqué par les trois menuisiers du village, l’éclairage est renforcé et un poêle à charbon installé. Le conseil confie rapidement à Joseph Belaud le poste de chef de musique, inlassablement, il accueille et inculque le goût de la musique à tous ces garçons. L’influence de la musique a changé la physionomie du village on entend résonner des instruments dans tous les quartiers et peu à peu une grande fraternité musicale prend forme, tous ces musiciens amateurs venus de différents horizons apprennent à se connaître et vont former une grande famille. Tous ces gens ont ainsi une double vie, professionnelle et musicale.
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    La Combe du Saut

    La Combe du Saut

    Cette cité minière constituée d'une quarantaine de maisons, construite dans les années 1920 à proximité de l'usine de traitement de minerai à La Combe du Saut, était destiné à loger les employés, les ouvriers, les mineurs et leur famille. Avec sa démolition en 1986, une page de l'histoire industrielle et humaine a été définitivement tournée.
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    Le salon de coiffure Gourbeille

    Le salon de coiffure Gourbeille

    Chez la famille Gourbeille on est coiffeur depuis 1725 et à Conques depuis 1944. Le salon fut un tremplin pour relancer les activités sportives du village après guerre (foot, pétanque et ping-pong). Félix le père de Louis, féru de pétanque, était aussi, pendant de nombreuses années, le président de l'USC Football. En reconnaissance, la mairie à donné le nom de "Félix Gourbeille" la salle actuelle du foot. Dans les années 60, je me souviens, les jeunes venaient se faire couper les cheveux le jeudi après-midi, les plus âgés se faire raser la barbe. Mais tous venaient passer un bon moment, c'était une deuxième maison, on refaisait le monde et surtout les matchs du dimanche passé. C'était le salon de tout le monde et vous y étiez toujours bien accueillis. C'est Louis qui reprit l'affaire après le départ à la retraite de son père et aujourd'hui c'est Nathalie, la fille de Louis, qui suit le même sillon, c'est toujours une affaire de famille. Les années se suivent, la direction change mais ce qui ne change pas depuis plus de 70 ans, c'est l'accueil et la simplicité des lieux.
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    Salon de coiffure Maurice Valéro

    Salon de coiffure Maurice Valéro

    Conques sur Orbiel : Le célèbre et réputé salon de coiffure de Maurice Valéro dans les années 60 et 70 ou toutes les belles dames de la région venaient se faire coiffer...Maurice était un artiste, sa réputation le précédait, il était le Franck Provost des années "60". Aujourd'hui le commerce est fermé.
  • 227

    Sport

    Sport

  • 3

    CONQUES 1999 et 2000 Journées retrouvailles 1920 - 1929

    CONQUES 1999 et 2000 Journées retrouvailles 1920 - 1929

    Le 24 Octobre 1999 et le 2 Décembre 2000 journées retrouvailles pour les anciens élèves de la communale nés entre 1920 et 1929 en trois photos.
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    CONQUES 1996: Journée retrouvailles 1940 - 1949

    CONQUES 1996:  Journée retrouvailles 1940 - 1949

    Dimanche 10 Novembre 1996 journée retrouvailles des anciens élèves de la communale nés entre 1940 et 1949.
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    CONQUES 2000 2ème journée retrouvailles 1940 - 1949

    CONQUES 2000  2ème journée retrouvailles 1940 - 1949

    Dimanche 7 Mai 2000 deuxième journée retrouvailles pour les anciens élèves de la communale nés entre 1940 et 1949.